Comme moi j'en faisais avant...
Mais moi j'avais le droit, sans jugement ni analyse,
Parce que je n'étais qu'une enfant...
Ces hommes devraient calculer la structure,
Des fondations qu'ils bâtissent de leurs mains...
Mais ils ont fait de mon corps une sculpture,
A jamais figée dans leurs cerveaux malsains...
Il faudra leur dire, hein maman,
Qu'ils érigent des constructions,
Sensées nous éviter des accidents,
Pour ne plus voler nos vies par omission... !
Les enfants sont frêles et insouciants...
Ils ne savent pas être attentifs aux dangers,
Que mettent sur leur route les hommes inconscients,
Afin d'assouvir leur soif d'argent incontrôlée...
Alors ma petite maman, je compte sur toi,
Pour réveiller ces messieurs trop « adultes »,
Afin qu'ils se mettent à notre place une fois,
Et bousculer leurs méninges trop incultes... !
Où je suis, je vois des enfants blessés et meurtris,
Venus là, pour les mêmes raisons que moi...
Je ne les entends que trop pleurer, aigris,
Par la folie des hommes croyant bêtement en leurs lois...
S'il te plaît ma petite maman, fais en sorte,
De barrer ces routes qui nous mènent dans l'infini,
Afin que l'avenir nous ouvre enfin ses portes...
Et je veux que tu saches qu'ici, dans mon paradis,
...je pense à toi... ! Je t'aime maman...
Poéme que j'ai trouvé sur un forum qui m'a beaucoup émue

